. [T]ĄЯLY & [T]ÒUSY - PЯESENTĄTN .

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____________________________W℮lcOm℮ l℮s 'tits G℮ns !


____________________________Sur ce blOg, vOus trOuverez une série de OneshOts ,
_____ayant pOur persOnnages principaux deux jeunes filles d'une vingtaine d'an -
_____nées ayant entrepris une petite virée à travers l'EurOpe et les USA. Seulement,
_____ces filles Ont un tempérament assez spécial : elles sOnt déjantées, hautaines
_____et vivent au jOur le jOur. Blindées de fric & canOns, elles Obtiennent générale-
_____ment tOut ce qu'elles veulent. Mais quand les chOses ne se passent pas cOm-
_____me elles le souhaiteraient, Tarly & TOusy n'hésitent pas à se venger...


____________________________Ici, tOut est à prendre au secOnd degré: autant la per-
_____sOnnalité des persOnnages principaux que les descriptiOns relatives à tOut ce
_____qui les entOure. TOut vient de nOtre imaginatiOn ! & en ce qui cOncerne les ac-
_____teurs Ou les musiciens que nOus chOisissOns pOur nOs histOires, nOus les adO-
_____rOns,ce n'est pas pOur être méchantes que parfOis nOus...
_____nan je vais rien dire =p





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. [T]ĄЯLY & [T]ÒUSY - PЯESENTĄTIÒN .

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 08:58

Modifié le lundi 05 mars 2007 10:37

* [J]ENSEN ÒU LE HÒMĄЯD ?

* [J]ENSEN ÒU LE HÒMĄЯD ?
- By TArly -
[ Denver , * ]


Aujourd'hui était un jour comme les autres dans une ville connue sous le nom de Los Angeles. Tousy et moi avions décidé d'y faire une petite virée de 3 jours avant de continuer notre chemin vers Seattle. Tout d'abord, il ne faut pas se faire d'illusions, L.A. n'est pas comme on l'imagine, c'est une ville moyennement moche avec des gens aussi cons que dans n'importe quelle autre ville, des clochards qui bordent chaque trottoirs, et enfin, bourrés de meufs totalement superficielles comme partout ailleurs. Tousy et moi ne nous sentions pas plus dans notre élément ici qu'à Paris ou New York. Mais dans notre incroyable beauté euh pardon bonté, nous allions leur accorder le bénéfice du doute le temps de notre séjour.
Alors que nous passions à côté d'un pauvre, assis contre le mur d'une petite sandwicherie, Tousy s'arrêta et se mit à le regarder d'un air de profonde pitié.

-Putain mais t'en as pas marre ? Tu n'en as pas marre d'être pauvre ? D'être étalé sur le trottoir comme une saloperie de merde de chien ? Tu gâches notre bonheur ! Tu crois qu'en se baladant tranquillement dans la rue on a envie de voir ta putain de gueule de merde qui pue le rat ?

Devant le visage consterné de son interlocuteur, Tousy se mit à ricaner et me fit signe de continuer notre shopping. Je n'avais pas pu m'empêcher un sourire, après tout, il l'avait bien mérité. Nous continuâmes alors notre petite expédition à travers les rues ensoleillées et très chaudes de Sunset Boulevard. Au bout d'une demi-heure, mon ventre se mit à gargouiller, j'expliquai donc à Tousy qu'il était l'heure du casse croûte si elle avait encore envie d'avoir un être humain pour amie.
Nous repérâmes un petit resto qui avait l'air moins dégueu que les autres et entrâmes précipitamment. Je ressenti soudain une bouffée de fraîcheur, vive l'air conditionné. Une fois assise nous commençâmes à discutailler jusqu'à ce que le serveur nous donne enfin les cartes.
Notre choix se porta vite sur les homards, et oui, quand on a les moyens, on ne se prive de rien. Après un quart d'heure d'attente, ne voyant toujours aucun plat à l'horizon, je commençai à observer les gens du restaurant. C'était quelque chose que je faisais rarement, les gens ne m'intéressaient tout simplement pas, le monde était tellement insignifiant, manquant tellement d'intérêt à mes yeux. Mon regard s'attarda alors sur une personne, un homme que je reconnus tout de suite. C'était un acteur d'une série que j'avais déjà vu quelques fois mais que je ne trouvais pas terrible. Mais ce mec, ce mec était vraiment de toute beauté. Il avait un charme, un corps, des yeux, un regard... Il me le fallait, tout de suite, maintenant. Je fis un mouvement du menton dans sa direction pour signaler à Tousy la bête que je m'apprêtais à dompter. Elle se retourna et écarquilla les yeux.

-Mon Dieu ! S'exclama-t-elle. Mais c'est...
-Jensen Ackles, je sais, répondis-je avec un petit sourire en coin.


Voyant mon regard déterminé, Tousy saisit tout de suite quelles étaient mes intentions.

-Alors, quel est ton plan d'attaque ? Me demanda-t-elle.
-Mmh...Je ne sais pas trop, je vais attendre et voir ce qu'il fait.


Les plats arrivèrent enfin et je me jetai sur mon homard fraîchement tué et tellement délicieux que je perdis Jensen de vue pendant quelques minutes. Au moment où je relevai la tête pour voir ce qu'il en était, j'eus tout juste le temps de le voir disparaître dans les toilettes pour hommes...Allais-je tenter le coup en abandonnant mon homard à son triste sort ou allais-je rester pour le terminer? C'est quand même Jensen Ackles...
Je me levai et expliquai à Tousy que le moment était venu de passer à l'action. Elle m'expliqua que c'était O.K. et qu'on se retrouverait à l'hôtel. Je remis un peu de rouge à lèvre et partis donc le rejoindre.

Il était là, penché au dessus du lavabo, en train de se passer de l'eau sur le visage. La tentation était intenable, je m'approchai doucement et lui tapotai l'épaule. Il se releva stupéfait, essuyant vite fait son visage avec une serviette. Je lui souris de toutes mes dents et me rapprocha un peu plus de lui.

-Je peux savoir ce que vous voulez ? Me demanda-t-il les sourcils froncés.
-T'as pas compris, il faut que j'te fasse un dessin ?


Il me regarda septique, ne comprenant pas vraiment ce qu'une folle comme moi pouvait bien lui vouloir.

-Oh, excusez-moi, dit-il après un temps.

Il pris une serviette en papier, sortit un feutre de sa poche et me demanda mon nom.

-Tu te fous de ma gueule ?
-Quoi ? vous le voulez ou non cet autographe ?
-Mais qu'est-ce que je vais bien pouvoir foutre de ça moi ? Ton autographe tu te le mets où je pense, je veux autre chose...



Il fit mine de réfléchir et me demanda si je voulais faire ça là ou bien à l'hôtel. Je lui répondis que personnellement, je trouvais un lit plus confortable à une chiotte et nous courûmes à la sortie du resto sous le regard amusé de Tousy, encore en train de terminer son assiette. Il faisait sombre, la nuit était entrain de tomber. il m'expliqua qu'en fin de compte l'hôtel n'était peut-être pas une bonne idée à cause des paparazzis et me proposa de m'emmener jusqu'à son appartement, quelques rues plus loin. Nous y allâmes donc en courant et arrivâmes là, trempés de sueur. A peine avait-il ouvert la porte que je lui sautai au cou, saisissant ses lèvres avec toute l'ardeur possible. Je me décollai de lui un instant et en profitai pour lui enlever son t-shirt kaki que je jetai dans un coin de la pièce. Il me montra sa chambre et je le poussai alors sur son grand lit. Avançant à quatre pattes, j'entrepris de défaire sa ceinture, sentant le désir monter en lui. Je retirai donc cette ceinture et fis glisser son jean qui finit, lui aussi, dans un coin de la pièce. Je me relevai, m'amusant de la déception sur son visage et retirai mon débardeur blanc et ma jupe en jean. J'allai alors m'allonger à côté de lui, lui laissant le soin d'enlever mon soutient gorge. Il se mit ensuite au dessus de moi et entreprit de me caresser en m'embrassant avec une étrange passion. Nos jambes et nos bras s'entrelacèrent, je posai ma main sur son entrejambe et le vit frémir ce qui ralluma encore plus mon désir, je glissai donc ma main en dessous de son boxer Calvin Klein à 200 dollars...

Quand je me réveillai vers 7h du matin, il dormait encore. Je souris en me remémorant la nuit qu'on avait passé. Je me rappelai alors d'un moment de la série, où l'acteur avait couché avec une fille et je m'étais demandé si elle n'avait pas du se mordre les doigts de n'avoir pu que faire semblant, et bien ouais, elle l'avait sûrement du l'avoir très mauvaise. Ce mec était vraiment un bon coup et je ne regrettais absolument rien. Ce n'est pas tous les jours qu'on à l'occasion de coucher avec une star internationale. Des tas de filles auraient donné très cher pour être à ma place. Même si je savais très bien qu'il était difficile de résister à mon charme, il devait quand même être en manque pour m'avoir sauté dessus comme ça.

Je me relevai doucement et enfilai vite fait mes fringues abandonnées un peu partout dans la pièce. J'avais du mal à le quitter mais c'était comme ça, jamais un homme ne m'aurait plus d'une fois, Jensen Ackles ou pas, il fallait respecter le pacte. Tousy et moi étions intransigeantes à ce niveau là. Je laissai tout de même un mot avec mon numéro, cela disait que si jamais il avait envie de remettre la chose, je rappliquerais quel que soit le pays dans lequel je serais à ce moment là.
Parce que bon, je dis souvent qu'il ne faut pas se faire d'illusion, que les choses ne sont jamais comme on se l'imagine, mais parfois...il s'avère que si...


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# Posté le dimanche 18 février 2007 14:15

Modifié le mardi 06 mars 2007 12:44

* [B]ILL , ÒN ĄUЯĄPEĄU !

* [B]ILL , ÒN ĄUЯĄ TĄ PEĄU !
- By TOusy -
[ JOùu , * ]


Flash back... Tarly & Tousy ont quinze ans.


Tarly et moi étions à l'angle de la rue Denverienne, en train de décompresser après une longue journée d'école pourrie. C'était une fin d'après-midi comme les autres, où nous nous contentions de critiquer les profs et de nous plaindre à propos des préparations. Nous n'étions vraiment pas le genre de fille studieuse, plutôt carrément l'antipode... et si ce n'était pas suffisant, nous étions aussi complètement tarées et n'avions aucune honte à le montrer. Notre méprise par rapport à notre entourage se marquait implicitement, sans que même nous, ne nous en rendions vraiment compte... mais c'était comme ça, nous cherchions des sensations fortes et une vie banale d'étudiantes ne nous intéressait pas. Les petites préoccupations des gens nous paraissaient dérisoires, seule notre soif d'adrénaline assouvie par nos actes qualifiés d' «irrationnels » pour les gens 'normaux' comptait. Mais après tout, qu'était-ce que la normalité ? Qui êtes-vous pour juger de ce qui est normal ou de ce qui ne l'est pas ? Personne.

-Eh Tousy, t'as du feu ? Me demanda Tarly en sortant un sachet rempli de marijuana.
-Ouais, répondis-je, les yeux dans le vide, adossée au mur.

Après avoir sorti mon briquet de la poche de ma veste, je le lui tendis.

-Tu m'en roules un ? Fis-je en connaissant déjà la réponse.
-Bien sûr ma touse !

Je lui souris et replongeai dans mes réflexions. A cet instant, un groupe de filles habillées façon « punk » passa sur le trottoir d'en face. Ce genre de personnes ne m'inspirait que de la pitié, cette façon de faire passer un soi-disant message de révolte à travers des fringues et des accessoires m'avait toujours exaspérée. Ce n'était en fait tout simplement qu'une façon de se démarquer des autres en oubliant que le seul vrai moyen de se différencier était de penser et d'agir, non de s'habiller.

Je ne leur témoignai plus aucun intérêt quelconque et détournai le regard pour le reporter sur le sol qui m'importait plus que ces pâles copies des unes des autres.
Tarly me tendit le joint que je consommai aussitôt histoire d'oublier le fait que je n'étais qu'un pion de plus dans ce putain de système. La drogue était la plus grosse dépense planétaire, même si ses propriétés destructrices de l'organisme faisaient des ravages. De toute façon, crever vieille d'un cancer ne m'intéressait pas, tout ce que je voulais c'était ressentir le plus de choses possibles et ne pas me retrouver dans une routine comme la plupart des gens ayant une situation « stable ».


Quelques minutes plus tard, alors que mon cerveau commençait à ralentir, j'aperçus un van Mercedes aux vitres teintées qui se parquait à quelques mètres de là où nous étions. J'écrasai ce qui restait de mon joint sur le mur et me rapprochai en faisant signe à Tarly de me suivre. Ensuite, la porte arrière coulissante s'ouvrit, et un homme plutôt baraqué vêtu de noir et munit d'une petite oreillette sortit de la camionnette. Cela m'intrigua encore plus et ce fut au tour de... Bill Kaulitz de descendre du van, suivi des trois autres membres du groupe Tokio Hotel.

Mouais, décidément ce joint m'avait fait plus d'effets que d'habitude... mais je compris rapidement que ce n'était pas une hallucination en voyant les yeux ronds de Tarly.

-Qu'est-ce qu'ils foutent là ?! M'exclamai-je subitement.
-Mais qu'est-ce que j'en sais moi tête de couille !

Ce groupe était une des rares choses que nous apprécions, Tarly et moi. Certaines chansons m'apaisaient, d'autres me déchaînaient. Et les paroles me plaisaient, malgré leur côté « cliché ». De plus, j'appréciais assez les membres du groupe, je ne savais pas vraiment pourquoi...

-On va leur demander un autographe ? Proposai-je à Tarly.
-Mouais, ce n'est pas le genre d'occasion qui se présente tous les jours, autant en profiter !

Nous dégainâmes nos feutres noirs et prîmes une carte chacune où figuraient les membres de Tokio Hotel. Ensuite, alors que le groupe semblait se presser vers l'entrée du bâtiment qui se situait au tournant de la rue, nous nous dirigeâmes vers celui-ci, le sourire aux lèvres. Une fois que je fus assez proche de Bill Kaulitz, qui se situait à l'arrière des autres, je lui tapotai l'épaule sous le regard méfiant du garde du corps. Il se retourna, et je remarquai son air contrarié malgré ses imposantes lunettes de soleil masquant son regard si envoûtant sur les photos.

-Can I have a signature, please ? Demandai-je, avec un ton mielleux.

L'armoire à glace saisit alors Bill par le bras et l'entraîna vers les autres en bafouillant un truc en allemand. Je décidai de m'imposer en poursuivant le chanteur et insistai pour avoir mon autographe.

-No, sorry, fit Bill sèchement sans même me jeter un regard.

Je m'arrêtai net, stupéfaite par autant de mépris. Tarly avait suivi la scène, et eut un petit rire sarcastique :

-Oh pauvre Tousy ! C'est honteux !

Je lui jetai un regard noir.

-Non mais t'as vu ça ? C'est dégueulasse ! Comme si c'était difficile de signer un bout de papier ! M'emportai-je, vexée.
-Allez viens, on va voir où ils sont allés.

Nous suivîmes donc le même chemin qu'eux, après avoir ramassé nos affaires, et entendîmes subitement des cris stridents. Cela provenait de devant l'hôtel des Baies, hôtel particulièrement luxueux. Après avoir tourné à l'angle de la rue, nous vîmes une foule de gens en furie, composée majoritairement de filles, debouts derrière un épais cordon rouge. Nous aperçûmes aussi les Tokio Hotel en train de poser et puis de s'avancer vers leurs fans pour leur signer leurs posters, cartes postales et autres papiers.

-Pas le temps pour nous, mais là pour 200 personnes c'est à l'aise ! M'exclamai-je à l'attention de Tarly.

Mon amie observait le groupe, en train de réfléchir. Puis, un sourire mauvais naquit sur son visage : je devinai qu'elle venait d'avoir une idée.

-Allez accouche, lui dis-je.
-Tu as toujours le sachet de speed que Romain t'a passé hier ?
-Ouais, dans la poche de ma veste.
-Tu vois où je veux en venir ?


Je réfléchis un instant, Tarly et moi avions toujours des idées tordues. Je craignais le pire...

-Développe, fis-je.
-ça ne te ferait pas marrer de voir demain en gros titre dans les journaux "Bill Kaulitz arrêté pour possession de drogue" ?

J'eus un petit rire sadique en comprenant ce que voulait dire Tarly par là :

-Bien sûr, mais tu comptes t'y prendre comment ?
-C'est toi ma vieille qui va t'y coller. T'as bien regardé sa veste ? Une grande poche située de chaque côté. Tu vas glisser le sachet dans l'une d'elles, c'est facile : tu rentres dans le bâtiment, tu cours vers lui et tu le percutes. Au moment de l'impact, tu t'arranges pour lui foutre ce putain de sachet dans une poche. Maintenant, faut voir comment faire pour que tu puisses rentrer dans le bâtiment sans passer par cette foule...
-J'ai répéré une fenêtre, là-bas derrière. Y a moyen de rentrer.


Je pointai du doigt le coin où nous étions quelques minutes avant. Nous y retournâmes de façon à inspecter le créneau qui me permettrait de rentrer et, après avoir tapé plusieurs fois sur l'ouverture de la fenêtre avec une dalle ramassée par-terre, celle-ci finit par céder. Je m'aggripai au rebord qui était à un mètre cinquante du sol et me cramponnai de façon à m'asseoir sur l'appui. Par chance, cela donnait directement sur un petit couloir où il ne semblait y avoir personne et Tarly me tendit le sachet de speed.

-Bon, j'attends trois minutes puis j'appelle les flics, anonymement bien sûr. Essaie de sortir par ici, je t'attendrai, me dit-elle.

Je pris le sachet et sautai à pieds joints dans le couloir. Je refermai la fenêtre un peu déglinguée puis marchai jusqu'à une grande porte située près de la chambre 101 : j'étais bien au rez-de-chaussée, et normalement derrière cette porte je devais accéder au hall principal. Bizarrement, je ne ressentais aucun stress particulier pour ce que je m'apprêtais à faire : de toute façon, rien ne m'effrayait. Je ne reverrais sûrement plus jamais ce type de ma vie, et il m'oublierait dans les minutes à venir, alors qu'est-ce que je risquais ? Sûrement pas de me faire coincer. L'opération était trop simple au fond.
D'un geste lent, j'ouvris cette imposante porte en bois vernis, pour avoir le temps de regarder si le groupe était déjà dans l'hôtel avant de la refermer. Mais non, encore aucun signe d'eux... Je m'engageai dans le hall principal l'air de rien et attendis qu'ils se pointent, m'appuyant sur une colonne peinte en blanc assez loin de l'entrée. Puis, c'est là qu'ils entrèrent... heureusement pour moi, Bill était devant le reste du groupe et le garde du corps. Sans réfléchir une seconde de plus, je me mis à courir vers Bill, en faisant semblant de montrer que je ne savais pas où j'allais précisément. Puis, ce fut le choc : je le percutai de plein fouet et nous atterîmes tous les deux sur le sol en marbre. Au moment où nous étions entrés en contact, j'avais directement glissé ma main dans sa poche pour qu'il ne se rende compte de rien. Malgré ma douleur à la hanche du fait d'être quand même tombée sans ménagement, je me relevai d'un bond en criant un "désolé" avant de prendre mes jambes à mon coup pour rejoindre Tarly.


«. • -* °* .

Le lendemain, on pouvait lire en première page dans un journal : "Bill Kaulitz, 15 ans et demi, chanteur du groupe Tokio Hotel, surpris en possession de drogue et accusé d'en avoir proposé à une jeune fille de sa tranche d'âge : réalité ou canular ?"

# Posté le lundi 19 février 2007 12:03

Modifié le mardi 06 mars 2007 14:21

* [TM ĄU SECÒUЯS !

* [T]ÒM ĄU SECÒUЯS !
- By TArly -
[ Denver , * ]


La plage. La Mer et la plage. Je déteste ça. Le sable brûlant qui se faufile partout où il peut. La Mer au goût salé pleine de merde de crustacés qui donne envie de gerber ses tripes. Et surtout, les mecs qui viennent t'aborder toutes les 5 minutes, pas que ça me déplaise mais bon, ils sont rarement à mon goût.

Nous étions allongées sur cette même plage, moi et Tousy depuis environ une demi-heure. Heureusement, il n'y avait pas beaucoup de monde. Je sentis soudain que ma peau commençait à cramer et me relevai afin d'installer le parasol. Au moment où je me rallongeais en saisissant mon magazine de potins de stars, je sentis quelque chose de mouillé passer sur mon dos. Je me relevai en sursaut et eus le temps d'apercevoir un clebs courir en direction de la Mer. Un putain de clebs venait de me passer sur le corps sans la moindre considération pour ma personne. Au moment où je me remettais debout, une grosse femme passa à 3 centimètres de moi et courut à la poursuite du chien en criant :


-Elevis!! Elviiis!! Elvis reviens ici tout de suite!

Tousy se mit à ricaner pour se foutre de ma gueule et je lui lançai un regard noir. Je n'allais pas laisser ce bâtard s'en tirer de la sorte, j'avais toujours détesté les chiens et j'aimais bien me défouler sur eux à la moindre contrariété.
Je fis signe à mon acolyte de me suivre et nous avançâmes vers le large avec des idées de baignades et de meurtres.


Une fois dans cette eau dégueu, je me mis à nager style de rien en m'approchant petit à petit de ce petit clebs. Il nageait avec le museau qui sortait de l'eau, c'était marrant à voir. Tousy engagea la conversation avec sa maîtresse pendant que je le saisissais par une patte et l'attirairais à moi. Il se mit à pousser des petits couinements assez inaudibles avant que je lui foute la tête sous l'eau. Je le sentis se débattre de toutes ses forces et au moment où je compris que la vie s'échappait de lui, je le fis revenir à la surface. Je fis signe à Tousy que c'était bon et nous retournâmes sur la plage le sourire aux lèvres.

Je me retournai et vit la grosse femme accourir vers son clebs agonisant comme si c'était la fin du monde. Les gens sont quand même bizarres des fois. Comment peut-on aimer un être moche qui pue et qui casse les oreilles sans arrêt ?
Nous nous réinstallâmes tranquillement sur nos serviettes et reprîmes nos petites occupations matinales.
J'étais plongée dans mon magazine quand Tousy s'acharna soudainement sur mon pauvre bras. Le temps que je lui demande de quoi il était question, elle l'avait déjà mis en pièce.


-Tarliiii !
-Quoi putain ? Qu'est-ce qu'il y a bordel !?
-C'est Toooom.
-Hein ? Tom quoi? Où?
-Làààà Tom Welliing !


Je dirigeai mon regard dans la direction qu'elle m'indiquait et découvris un jeune homme aux cheveux noir, allongé sur un transat à quelques mètres d'elle. Il avait un corps magnifique avec des muscles juste là ou il en fallait ni plus ni moins. Je sentis que la chance me souriait une fois de plus. La vie était-elle trop belle pour être vécue ?
En l'observant, je compris que la partie n'était pas gagnée, j'avais beau avoir une beauté incommensurable, ce mec avait l'air plutôt réservé. Il faudrait un très bon motif pour attirer son attention. Nous nous mîmes à réfléchir et à élaborer ce qui ressemblait à un bon plan...


Je me relevai et avançai en direction de la Mer d'un air tout à fait naturel. Une fois les chevilles dans l'eau, je me passai de l'eau sur le corps et me mis à courir à la « Alerte à Malibu », en prenant bien soin de passer près de lui, je fis plusieurs allers-retours sans attirer une once d'attention de sa part. Il ne prit même pas la peine de relever la tête de son bouquin une seule fois. Je fis donc signe à Tousy qu'il était temps de passer au plan B.
C'était très simple, il fallait juste qu'il n'ait pas le choix ! Je me mis alors à courir en direction de l'eau avec un air très déterminé tandis que Tousy me criait de revenir.


-Non Tarly ! Arrête ! Tu sais très bien que tu ne sais pas nager ! Viens boire un coup t'es pas bien ! (XD)

Je fis donc comme c'était prévu, c'est à dire continuer à courir obstinément vers cette putain de Mer. J'entrai dans l'eau, piquai une tête, nage du poulpe, brasse coulée, dos crawler, je faisais un peu toutes les nages en faisant style de rien. Je lançai un regard sur la plage et vis qu'il me fixait d'un air hautain, comme si je n'étais pas digne de son intérêt et que mon jeu était tout simplement grotesque. Je continuai donc mes pitreries tandis qu'il se replongeait dans son bouquin, je fis signe à Tousy que c'était parti et elle se mit à crier. Moi je faisais semblant de me noyer.

-Tarly !! Au secours ! Tarly se noie ! A l'aide !! Sauvez-la ! Elle ne sait pas nager cette coconne !

Ses cris étaient précisément dirigés vers Tom qui ne daignait pas bouger son magnifique cul. Elle s'approcha alors de lui et s'énerva :

-Putain mec ! T'es con ou quoi ? Tu ne vois pas que sur cette plage y a que toi qui puisses la sauver ! Non assistance à personne en danger tu connais ?

Il se leva décidément très énervé et se mit à courir dans ma direction. C'était gagné, ce débile avait mordu à l'hameçon. Ouh qu'est-ce qu'il était canon n'empêche, j'avais hâte qu'il me fasse le bouche à bouche. Je me laissai donc couler jusqu'à ce qu'une main attrape la mienne et me sorte de là. Il me prit dans ses bras musclés et me déposa sur le sable. Merci, j'allais encore devoir passer une demi-heure à retirer tout ce sable de mes cheveux. Tousy accourut à côté de lui et essaya de me « réanimer ».

-Tarly ! You ouh ! Dit-elle en me giflant.

Non mais là elle allait me le payer ! Heureusement pour elle que j'étais censée être proche de la mort.
Au bout de 5 minutes soit disant sans résultat, elle se tourna vers Tom qui était en train de s'affoler car il commençait vraiment à croire que ce n'était pas du cinéma. Faut dire, je jouais tellement bien la comédie !


-Bon tu lui fais le bouche à bouche ! Elle va crever là, si ce n'est pas déjà fait.
-Et pourquoi pas toi ? Demanda-t-il dégoûté.

Non mais ! Comment pouvait-on être dégoûté de m'embrasser, moi ! En vrai il n'était pas si superman que ça en fait.

-Nan mais tu rêves ! S'emporta-t-elle. Je préfère encore qu'elle crève !

Tousy n'était pas très douée mais bon, du moment qu'il y croyait lui, c'était tout ce qui comptait. Je continuai donc à faire la morte tandis qu'il s'apprêtait à me faire le bouche à bouche. Il posa une main sur mon front et l'autre sur mon cou, c'était très difficile pour moi de ne pas exploser de rire, en plus de ça, j'étais très chatouilleuse. Il prit sa respiration et posa ses lèvres sur les miennes mais, avant qu'il n'ait eu le temps de souffler, je lui attrapai le cou et l'embrassai sensuellement. Surpris, il se laissa faire. Une fois nos lèvres décollées, il éclata de rire, un rire vraiment débile ce qui nous fit marrer moi et Tousy. En gros tout le monde commença à se marrer mais pas pour les mêmes raisons.

-Hum...commençai-je. T'embrasses comme une daube mon ami. Bon ben salut alors !

Nous nous levâmes moi et Tousy et commençâmes à marcher vers nos serviettes.
Il se mit à nous courir après.


-Hey ! Qu'est-ce qui se passe là ! Vous faites quoi les filles ! Revenez ! S'exclama-t-il.
-Ciao Tomy ! Lui lança Tousy. C'était bien agréable mais on a à faire.

Ensuite elle se tourna vers moi.

-Il embrassait si mal que ça ?
-Ouais c'était pas terrible vas-y essaye,
lui répondis-je

Elle se retourna et lui prit le cou avant d'attraper fougueusement ses lèvres et de l'embrasser longuement. Ensuite elle se détacha et lui lança un regard de pitié avant de retourner près de moi.

-Ouais t'as raison c'était vraiment à chier ! Allez viens on se casse sinon il va pas nous lâcher.

Il retourna à son transat vexé tandis que nous nous tapions une crise de fou rire...


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# Posté le lundi 19 février 2007 12:04

Modifié le lundi 12 mars 2007 07:09

La faute à Tousy!

La faute à Tousy!
Hallo!

La suite sera là quand Tousy l'aura écrite... un jour prochain...je vous préviendrai sur Insid3-my-head pour ceux qui la lise et Tousy préviendra sur ses fictions aussi...

Tarly...SO Sorry!

# Posté le vendredi 09 mars 2007 17:23

Modifié le lundi 30 avril 2007 20:50